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Culture Jazz,  La vitrine de janvier 2011 chronique de  Jean Buzelin  pour le cd  Abandon à la nuit :

Quel beau disque ! On connaît, bien sûr, ce grand pianiste de jazz qu’est Alain Jean-Marie, musicien attachant, sensible, présent et à l’écoute, toujours juste quels que soient le contexte, l’expression et l’environnement musicaux. De sa rencontre, il y a déjà longtemps, avec la chanteuse italo-suisse Morena Fattorini qui pratique les musiques anciennes et les mélodies classiques, un duo s’est créé, s’est façonné pourrait-on dire, lentement mais profondément, passionnément. Ce long travail d’écoute, de connaissance, de partage des cultures, de mise en commun de répertoires et de pratiques que tout semblait opposer, a fini par donner naissance à ce disque magnifique, d’une grande beauté et d’une cohérence qu’on serait bien en peine de trouver chez ces nombreuses productions de ce fourre-tout qu’on étiquette world music. Enchaîner ainsi airs baroques, mélodies classiques, morceaux des Caraïbes, compositions personnelles — et je n’ai pas parlé de la qualité des textes des auteurs choisis —, et réussir à faire de tous ces éléments une œuvre cohérente, est un véritable tour de force comme seuls les grands artistes, les plus conscients, parviennent à réaliser.

- Et sans se renier, la beauté et la précision du chant s’épanouissent sur le contrepoint jazzy du piano ; quelques amis musiciens intervenant judicieusement par-ci par là. Je cite volontiers quelques lignes de la feuille du service de presse, pour une fois intelligente : « Son duo (Morena Fattorini) avec Alain Jean-Marie est le fruit de ces diverses expériences, synthèse épurée de la rencontre des musiques populaires noires d’Amérique, des musiques classiques sacrées, profanes et populaires d’Europe et des musiques inspirées par les muses du quotidien ; il trouve aujourd’hui un aboutissement avec l’enregistrement d’Abandon à la nuit. »
- Enregistrement qui bénéficie d’une belle prise de son de Philippe Teissier du Cros, et d’un travail soigné du producteur Xavier Demulder.
- Un cadeau précieux à faire et à se faire.

. ::JB ::.


 

  • Télérama Sortir, février 2014, chronique de Michel Contat :

« Un duo qui étonne et ravit, car la chanteuse vient du classique, écrit ses paroles, et Alain Jean-Marie, on le sait, est un accompagnateur incomparable. Leur Abandon à la nuit ne s’oublie pas.  »


  • So Jazz-Février Mars 2011, chronique de Jacques Denis pour Abandon à la nuit :

« Depuis 1999, Morena Fattorini et Alain Jean-Marie forment un duo atypique, une rencontre du troisième type qui hante les nuits parisiennes. Elle, chanteuse venue du lyrique, lui, pianiste onirique. Ensemble, ils font dialoguer l’écrit, et l’improvisé, le savant et le populaire, pour façonner une expression qui tient tout autant de la tradition des Lieder et du baroque qu’elle doit au jazz. D’Hermeto Pascoal à Al Lirvat, de Manuel de Falla à Henry Purcell, ces univers éloignés se trouvent transfigurés par cette alchimie sensible que l’on nomme musicalité. »


              Le Monde,  20 août 2010, chronique de Francis Marmande :


" Alain Jean-Marie vient de publier avec la chanteuse Morena Fattorini un album rare. Jazz et pas jazz, improvisation contrôlée, finesse :       Abandon à la nuit".


               Le Monde,  19 décembre 2008, chronique de Michel Contat :


« Morena Fattorini (chanteuse) et Alain Jean-Marie (piano) nomment leurs représentations musicales « Abandon à la nuit ». Leur trame unique se compose de divers fils bien tissés : baroque, opéra, lied, tel est l’apport de la chanteuse italienne de formation classique ; rythmes afro-américains et caribéens, improvisation, biguine, celui d’un des plus grands pianistes de jazz (Alain Jean Marie).
Soirée sensible, originale, musicalement très excitante. »

 

               Le Monde,  22 février 1999, extrait d'une chronique de Francis Marmande :


"Avant de connaître la chanteuse, avant de découvrir sa voix, son corps de marin, on sait. On sait qu'une vocaliste qui a pu s'entourer de Frédéric Sylvestre ( guitare) ou Gilles Naturel (contrebasse), venue avec son percussionniste Souleymane Mbodj, honorée par Steve Potts, guest-star, plus le meilleur pianiste du coeur, Alain Jean-Marie, on sait que cette chanteuse a quelque chose. Les musiciens ne se trompent pas. C'est une chose complexe, un signal, mais si cela ne devait plus arriver, on sait : on cesserait d'un coup de courir la nuit et la chance de la nuit. Ce n'est pas du" jazz" mais cela ne peut être joué à ce point que par des musiciens de jazz. Ainsi va la vie. Répertoire, Kurt Weill, Hanns Eisler, Bartok, Fattorini elle-même ou Brecht pour les textes. La voix est superbe, clairement affirmée, parfois sans micro, à nu, hors tout effet, la mise en place, heureuse. Morena Fattorini est d'une présence qui fait croire à la personne."

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Adresse: 187 boulevard Aristide Briand

94500 Champigny sur Marne

Email: morenafattorini@wanadoo.f

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